Les uns et les autres se réunissent dans des temples, défendent la liberté de conscience et pensent que le travail est une vertu. Pour le reste, francs-maçons et protestants ne partagent pas grand-chose sur le fond et sont même en opposition sur la forme de leurs « pratiques » comme sur le fond de leurs « croyances ». Pourtant, nombreux sont ceux, dans leurs sphères respectives qui persistent à confondre leurs alliances de circonstance face au catholicisme avec une convergence de sens. Histoire d’un malentendu utile à la République.

« Je suis rentré en franc-maçonnerie parce que je pensais y retrouver les principes de liberté de pensée, de tolérance et d’ouverture aux autres que mon éducation protestante m’avait transmis. Instinctivement, mais sans le formuler très clairement, je pensais aussi que la franc-maçonnerie était ma famille naturelle parce que, comme les protestants, les francs-maçons avaient été en butte à des persécutions et des anathèmes de la part du catholicisme. Je ne doutais pas non plus de la rigueur morale et de l’honnêteté intellectuelle que j’allais trouver en loge.

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