« Tant que tu ne sais pas mourir et renaître, tu n’es qu’un passant affligé sur la terre obscure ». Cette célèbre affirmation de Goethe résume à elle seule tout l’esprit qui préside à l’œuvre du poète et dramaturge. En proie à ses démons intérieurs, cherchant à percer les mystères de la nature, Goethe considère que tout n’est que métamorphose. Initié franc-maçon et membre des Illuminati, inspiré par la Flûte enchantée de Mozart, le génial auteur du Faust incarne les désirs d’une génération éprise de liberté.

Johann Wolfgang von Goethe est né le 28 août 1749 à Francfort-sur-le-Main en Allemagne dans une famille bourgeoise. Son père, Johann Kaspar Goethe, conseiller impérial, donne à son fils une éducation soignée. Le jeune Goethe, très doué, sait lire à trois ans ; dès l’âge de sept ans, il apprend l’art du dessin et reçoit des cours de grec et de latin ; quelques années plus tard, on lui enseigne l’hébreu, le français, l’anglais puis l’italien, tandis que des cours de musique viendront couronner sa formation. Si son adolescence est studieuse, il en ira différemment à l’université : les études de droit qu’il suit à Leipzig, puis Strasbourg, l’ennuient et malgré une intelligence remarquable, c’est un étudiant bien moyen. C’est pourtant là qu’il fait une rencontre déterminante, celle de Herder, écrivain et philosophe allemand, qui le détourne du Droit pour l’emmener vers les Arts et les Lettres.

Lire la suite de l’article https://www.fm-mag.fr/article/focus/goethe-1013

3 Replies to “Goethe, une quête absolue de lumière”

Laisser un commentaire