La Seconde moitié du XIXe siècle voit l’essor de la franc-maçonnerie au Proche-Orient. Favorisée par les autorités britanniques et françaises, elle se développe, notamment par l’intermédiaire de missionnaires protestants dans un climat d’ouverture aux idées prônées par les sultans ottomans alors en place. Elle devient rapidement un creuset intellectuel, cosmopolite où une certaine élite se forme et amorce la prise de conscience d’une identité arabe.

Naissance de la première des loges du Liban
La Loge Palestine à l’Orient de Beyrouth, inscrite sous le numéro 415 sur le matricule de la Grande Loge d’Écosse, la première à avoir été consacrée dans la province ottomane de Syrie, a travaillé en langue arabe depuis sa fondation le 6 mai 1861. C’est grâce au Commissaire du gouvernement britannique auprès de l’armée française envoyée au Liban par Napoléon III pour y défendre les intérêts des chrétiens du Levant, qu’elle a reçu ses patentes de constitution du Souverain Grand Comité écossais. Robert Morris (1818-1888), un franc-maçon qui a été conduit à voyager au Proche Orient à cette époque et qui a correspondu avec nombre de Frères de ces régions, a rapporté les circonstances dans lesquelles les patentes ont été délivrées

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